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Un crédit immobilier pour l’achat de sa résidence principale

Vous êtes décidé à devenir propriétaire de votre premier appartement ou de votre maison

Vous allez certainement devoir faire un crédit immobilier pour tout ou partie de la valeur de l’opération.

Ne négligez pas cette phase : elle se prépare car obtenir un crédit immobilier aux meilleures conditions du marché nécessitera probablement de « montrer patte blanche » auprès du prêteur.

Plus vous serez transparent, plus la banque sera disposée à vous suivre dans votre projet immobilier.

Voici un panorama des bonnes pratiques pour optimiser son dossier.

Quelques bonnes pratiques pour présenter son meilleur profil d’emprunteur

Que vous ayez déjà repéré le bien immobilier souhaité ou pas, vous devrez commencer par évaluer vos capacités financières, en stock comme en flux.

De quel apport personnel disposez-vous ?

Commencez par évaluer le patrimoine financier mobilisable pour votre opération, du plus disponible (livrets à vue) à celui investi à long terme dont vous pourriez disposer pour votre projet (assurance-vie, titres logés en plan d’épargne en actions – PEA).

N’oubliez pas les supports d’épargne salariale dont vous êtes bénéficiaire car la loi vous permet de faire jouer la clause de déblocage anticipé pour l’acquisition de votre résidence.

Ce cumul vous donnera une estimation assez précise de la partie auto finançable ainsi que de votre besoin de financement complémentaire.

Quel est votre profil de « risque » bancaire ?

Au-delà de l’atout que constitue la part d’apport personnel aux yeux un banquier, celui-ci souhaitera également évaluer votre capacité de remboursement, non seulement théorique, mais au vu de votre historique financier récent.

Un dépassement régulier d’autorisation de découvert ou autres frais de rejets allumera une lumière rouge en termes de risques pour tout prêteur normalement constitué.

Les banques demandant généralement à voir les 3 derniers relevés de comptes courants, anticipez en soldant d’éventuels crédits à la consommation à court terme et assurez-vous d’être à jour de l’ensemble de vos obligations financières comme les impôts.

En termes de risque, sachez que le prêteur sera également plus enclin à financer le projet d’une personne professionnellement stabilisée, une ancienneté en poste inférieure à un an étant généralement rédhibitoire, et en bonne santé.

En matière d’assurance santé, vous serez ainsi soumis à un questionnaire poussé dont l’étude pourra éventuellement déboucher sur une majoration en cas d’éléments tels qu’un surpoids ou la consommation régulière de tabac.

Les pièges à éviter

Ne négligez pas le facteur temps.

Mener à bien une acquisition en demande un minimum, qu’il s’agisse du processus d’obtention du prêt ou de la mise en place des garanties l’assortissant (notariées ou de type Crédit Logement).

N’oubliez pas le délai de rétraction de 10 jours (contre 7 jusqu’en 2015) appliqué à compter de la signature du compromis de vente (pour vous comme pour le vendeur).

De même, vous serez soumis au délai de réflexion de 10 jours calendaires minimum lié à l’offre de prêt et avant l’extinction duquel aucun déblocage de fonds ne pourra être réalisé.

Sachez évaluer votre capacité d’emprunt.

Rappelez-vous que les banques appliquent en général un ratio d’endettement maximum de 33% des revenus nets (impôts compris) au-delà duquel elles rechignent à s’engager du fait de la réglementation afférente à la prévention du surendettement.

Ces « ajustements » faits, vous voilà prêt à débattre des conditions particulières s’appliquant à votre demande : c’est là que l’expertise du courtier en prêt immobilier fera la différence.

Non seulement il vous fera gagner un temps précieux en ayant la possibilité de soumettre votre dossier à plusieurs banques mais sa connaissance de leurs profils de « prêteur » pourra s’avérer décisive dans la préparation même de votre demande.